procastiner

Définition : n.f Tendance à remettre à demain ce que l’on pourrait faire tout de suite , à ajourner, à temporiser…

  • Faut-il s’inquiéter d’être paresseux ? En ces temps de confinement, c’est plutôt une  chance de savoir s’occuper sans quitter son canapé. Et c’est aussi un signe d’intelligence, du moins une tendance génétique ancestrale qui a permis à l’homme d’augmenter ses chances de survie et de reproduction. En devenant davantage sédentaire, l’homme a économisé ses ressources et sauvegardé son énergie. L’évolution, liée au mode de vie de chasseurs-cueilleurs, a en effet favorisé des individus capables de parcourir des dizaines de kilomètres par jour pour trouver leur nourriture tout en minimisant les efforts inutiles.  Mais la procrastination est un mal pour les entreprises, et surtout pour les gens qui en souffrent. Car la procrastination n’est pas un choix de vie. C’est une fuite. La fuite face à une situation le plus souvent angoissante.  En cette période de quarantaine et de travail à domicile, la procrastination est votre pire ennemie. Comment éviter que la fièvre du farniente ne s’empare de vous et n’endommage votre productivité ?

Voici les 4 CONSEILS pour passer à l’ACTION :

  1- Identifiez quelle est la peur qui vous fait remettre les        choses au lendemain : De quoi avez-vous peur ?  

  • La peur de l’imperfection
  • La peur de l’inconnu
  • La peur d’être jugé
  • La peur de ses erreurs
  • La peur du succès
  • La peur d’avoir à maintenir un haut niveau de performance
  • La peur du changement
  • La peur de la responsabilité
  • La peur d’éprouver des émotions désagréables
  • La peur de terminer ce que l’ont à commencé
  • La peur du rejet
  • La peur de prendre de mauvaises décisions

Si vous parvenez à identifier vos peurs en les nommant, vous supprimerez une bonne partie du pouvoir qu’elles ont sur vous. En effet, lorsque l’on aborde la gestion des peurs, on se rend compte bien souvent que nous sommes incapable de faire la distinction entre ses différentes émotions, et plus particulièrement entre ses différentes peurs.

  2- Établissez un planning :

Une bonne organisation est indispensable. Après tout, vous resterez à la maison jusqu’à septembre prochain, pour certain. De quoi planifier vos jours et vos semaines à venir. Pourquoi ne pas opter pour la méthode de la liste des tâches à barrer ? Listez toutes les tâches que vous devez encore réaliser, en alternant les plus agréables avec les plus rébarbatives. Barrez-les dès qu’elles sont réalisées, cela vous procurera un véritable sentiment de satisfaction !

  3- Prenez votre temps :

 Priorisez vos objectifs et commencez par ceux qui comptent le plus tout en présentant le moins de difficultés. Ne vous engagez pas hâtivement auprès des autres, de votre patron. Prenez-le temps de réaliser correctement ce que vous êtes en train de faire. Segmentez les tâches en sous-actions plus faciles à réaliser. Fixez-vous des séquences de dix minutes pendant lesquelles vous ne devez rien faire d’autre que la tâche prévue. Organisez vos activités en fonction des capacités que vous vous connaissez, notamment des horaires où vous êtes habituellement le plus productif. Passez en mode « urgence » quand les blocages résistent, en vous fixant vous-même un délai impératif à ne pas dépasser.

  4 – Évitez toute forme de distraction :

Cela va de soi. Travailler à la maison implique de nombreuses tentations : regarder la télévision, surfer sur internet et les réseaux sociaux, faire les tâches ménagères, etc. Mettez-vous au travail et concentrez-vous ! Essayez de vous déconnecter le plus possible , en ce moment votre smart phone est votre meilleur et votre pire ennemi. C’est lors de vos pauses bien méritées que vous pourrez céder à toutes ces tentations.

Grâce a cette réorganisation de vie, vous réussirez à comprendre votre propre mode de fonctionnement, et corriger ce qui vous empêchait jusque là, de passer à l’action.

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